samedi 23 novembre 2013

Peintures salées


Ce livre  raconte  le voyage  incroyable  des enfants  de la  Baleine  Blanche, qui vont faire des rencontres   avec des enfants  d'autres  pays, rencontrer des pêcheurs  sur un port à Suez... Pendant  ce voyage  aussi, ils vont  nager  avec  des  baleines,  essayer de toucher une espèce de tortues rares, dessiner les fonds marins  et surtout  explorer :  marcher dans le  désert, faire  un long voyage  vers le Caire, Marsa Salam,  raconter    la pollution à des enfants, se retrouver sur une île déserte à Wadi  Gemal .
Mon avis personnel  : 
Cette  histoire est magnifique et très bien illustrée, ça nous permet de voyager dans d'autres pays.
 Théo, 5ème

Jeanne et le Mokélé


Jeanne et le Mokélé est un album magnifique.
Il parle d une jeune fille, qui va retrouver son père disparu en Afrique, malgré le désaccord de sa mère, mais elle est décidée. Rien ni personne ne l'empêchera de retrouver son père. Cet album est un fabuleux récit d'aventures. J'ai adoré cet ouvrage, car les images sont splendides, on se croirait avec Jeanne. Je vous le conseille vivement. Il n'y a plus qu'à lire, et à se plonger dans les aventures passionnantes de Jeanne et de savoir si elle retrouvera un jour son père...
Léa, 5ème.

Les grands aventuriers des sommets



J'ai aimé ce livre car il parle de la montagne et des hommes qui l'ont affrontée comme Hallory et Irvine qui était les premiers â tenter l'ascension de l'Everest en Himalaya, la plus haute montagne du monde. Ce livre nous présente les montagnes du monde entier et des personnes qui les ont escaladées. Il nous explique comment ils escaladaient les sommets : avec quel matériel et équipement.
Cependant il y a beaucoup de tragédies dans les montagne car la montagne est dangereuse. L'alpinisme est un sport à risque car tout est instable, c 'est un véritable défi à chaque ascension. Il faut être courageux, passionné et avoir une bonne condition  physique pour grimper en haute montagne.
On apprend les différentes roches qui composent les montagnes et aussi la formation des montagnes (tectonique des plaques).

Ce livre est vraiment intéressant surtout pour les passionnés de haute montagne et qui aiment les sensations fortes.
Matéo, 5ème.

L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet


Ce livre est un roman d'aventure et de voyage... L'auteur Reif Larsen raconte dans cet ouvrage les péripéties du jeune T.S Spivet : il a à peine 12 ans et est passionné par la cartographie et les illustrations scientifiques. T.S Spivet est le narrateur, il raconte ses passions comme s'il était adulte. Il cherche des explications à tout.
Un jour, le Musée Smithonian l'appelle : Il vient de recevoir le Grand Prix Baird ; le responsable du musée souhaite à tout prix qu'il soit présent pour la cérémonie de remise des prix. Mais personne ne se doute qu'il n'est qu'un jeune garçon de 12ans. Hésitant alors à s'y rendre,T.S décide de traverser les Etats-Unis, à ses risques et périls, pour se rendre à Washington DC, où on découvrira qu'il n'est en fait qu'un enfant...

Je trouve ce livre passionnant mais difficile à lire. En racontant son histoire, le narrateur aborde de nombreux sujets et s'éparpille dans toutes sortes de directions, j'ai eu du mal à suivre. Sinon ce livre est bien car il fait travailler son imagination. Je le recommande aux bons lecteurs. Cette histoire a été aussi adaptée en film.
Chloé Fiorina, 5ème.

Anouche ou la fin de l'errance


C'est un docu-fiction facile à lire avec des chapitres très courts. L'histoire se déroule en 1914 en France. C'est un beau livre  avec de belles images qui reprennent des phrases du chapitre.
Il parle d'une jeune fille de 14 ans appelée Anouche. Elle vit avec sa mère dans une petite chambre d'hôtel. Elles ont migré de l'Arménie jusqu'en France. Anouche n'oubliera jamais les malheurs de sa jeunesse, des souvenirs qui la hantent dans ses cauchemars. Son père est mort en travaillant sur les routes, donc sa mère est toute seule avec Anouche depuis dix ans. Quand sa mère rencontre Garabed lors d'une fête religieuse, Anouche n'est pas contente car elle ne veut pas qu'il remplace son père. Mais Garabed et la mère d'Anouche se marient. Ils déménagent dans une grande maison et Garabed est très gentil avec Anouche donc à la fin elle le considère comme son père.
A la fin se trouve un dossier sur l’immigration Arménienne en France avec des petites histoires réelles.

Perrine, 5ème.

mercredi 5 juin 2013

Ulysse


Une jolie interprétation du sonnet de Du Bellay, "Heureux qui, comme Ulysse..." par le chanteur Ridan, que les 6èmes aiment chanter en cours de musique !
 
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :

Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

dimanche 31 mars 2013

Les caprices de la mode !



Dans les Lettres persanes (1721), Montesquieu rassemble les lettres fictives échangées entre deux voyageurs persans, Rica et Usbek, et leurs amis restés en Perse. Dans une lettre de Rica rédigée à Venise, les Français et leur accoutrement en prennent pour leur grade : "Je trouve les caprices de la mode, chez les Français, étonnants. Ils ont oublié comment ils étaient habillés cet été ; ils ignorent encore plus comment ils le seront cet hiver. Mais, surtout, on ne saurait croire combien il en coûte à un mari pour mettre sa femme à la mode."
Hugo et Lilou, élèves de 4ème, ont rédigé un petit texte qui fait écho à cette lettre :
De Bourg d'Oisans, le 21 février 2013.
Nous trouvons que les hommes sont de plus en plus ridicules avec leurs animaux, qu'ils traitent comme de petites stars miniatures, des poupées à coiffer, la prunelle de leurs yeux :
Il n'est pas rare d'en voir porter des chaussures, des robes, des jeans, des lunettes, des chapeaux, et même des bijoux. Certains sont plus à la mode que leur maître. Leurs vêtements coûtent plus cher que les nôtres. Certains vont même au salon de beauté ! Pour faire une coiffure, mettre du vernis à ongles, et même faire des couleurs ! Leurs maîtres s'en occupent comme si c'étaient des enfants, et un jour, ils les inscriront à la crèche. On les confond avec une pile de linge fashion ambulante. Ils vont jusqu'à défiler sur des podiums comme des mini-misses. Et voici Toutou 2013 ! Ce phénomène de mode montre que les hommes font une fierté personnelle de l'apparence de leurs petits compagnons.

Triple autoportrait

 
Plus on regarde le tableau de Norman Rockwell, plus on se pose de questions ! Un triple autoportrait contient bien... trois autoportraits ! mais sont-ils identiques ? Pas tout à fait ! A quoi servent alors les lunettes et le miroir, puisque le peintre ne se voit pas et ne se peint pas comme il est ? A se moquer, peut-être...
Ce tableau nous invite à réfléchir à l'autobiographie : comment choisir ou concilier toutes les images de nous-mêmes ?
Pour préparer l'épreuve d'Histoire des Arts, en troisième, deux sites (parmi bien d'autres !) proposent des analyses assez détaillées :
Un autre triple autoportrait, plus ancien, de Johannes Gumpp :

Les 39 clés, de plein d'auteurs !

C'est un roman en plusieurs tomes pour enfants, facile à lire et qui nous parle d'aventures. On rencontre une grande et puissante famille, le Cahill, dont les ancêtres ont caché le secret qui peut rendre la ou les personnes qui le trouvent les plus puissantes au monde...
L'histoire se concentre sur deux enfants de cette famille qui sont frère et soeur, Dan et Amy, des américains qui partent à la recherche de ce trésor. Pour cela, il faut qu'ils trouvent les 39 clés. Cette aventure se déroule tout autour du monde (Paris, Venise, Tokyo...).
En conclusion, on est embarqué dans l'histoire rapidement et le suspense nous tient en haleine. C'est un très bon roman !
Lucie et Lilou, élèves de 4ème.

mercredi 13 février 2013

Lettres à une disparue



Lettres à une disparue est un roman épistolaire simple, rapide et facile à lire. On est rapidement embarqué dans l'histoire que nous propose l'auteur, qui est belle, triste et joyeuse à la fois. On rencontre plusieurs personnages, et on comprend vraiment ce qu'ils ressentent. Le fait de ne pas nous dire où l'histoire se passe (dans quel pays ? continent ?...) ni à quelle époque (année ? jour ?...) est une très bonne idée car ce que Véronique Massenot veut nous raconter est intemporel, peut se passer n'importe où sur la terre et laisse place à notre imagination.
En conclusion, ce livre de poche est bien, réaliste, émouvant...
Lettres à une disparue, Véronique MASSENOT, Le livre de Poche Jeunesse, 2007, 93 pages.

Article de Lilou, élève de 4ème au collège de Bourg d'Oisans.

dimanche 3 février 2013

Itawapa



Talia a beau relire le dernier mail de sa mère pour se rassurer, elle est folle d'inquiétude : déjà un mois et demi qu'elle est sans nouvelle...
Juana, sa mère, professeur d'éthnologie, a tout plaqué pour s'installer au coeur de la forêt amazonienne, où elle étudie une tribu indienne décimée dans des conditions mystérieuses, et dont il ne reste qu'un survivant. Que lui est-il arrivé ? A-t-elle fini par retrouver la trace de ce dernier survivant ? Est-il hostile ? Amical ?
Pour le savoir, Talia est prête à tout, même à s'enfoncer au plus profond de la forêt vierge.
Ce très beau roman nous transporte dans le climat chaud, humide et sauvage de l'Amazonie, et nous tient en haleine tout le temps que dure l'enquête. A lire absolument !
Dès 12 ans pour les bons lecteurs.
Ce livre nous a été conseillé par la médiathèque de Bourg d'Oisans, où il est disponible.
Itawapa, Xavier-Laurent Petit, L'école des Loisirs, 2013.

mardi 29 janvier 2013

La société de consommation #4

 
 
Immense succès à sa sortie, et encore aujourd'hui, "Foule sentimentale" est une chanson d'Alain Souchon extraite de son album C'est déjà ça, sorti en 1993.
La société de consommation nous abreuve d'images, de besoins qu'on se crée mais parvient-elle à nous combler?
 
"Oh la la la vie en rose
Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités d'choses
Qui donnent envie d'autre chose
Aïe, on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérisions de nous dérisoires car

Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

[...]"

La société de consommation #3

 
 
En 2001, sur son album Chansons pour les pieds, Jean-Jacques Goldman interprétait "Les Choses", chanson dans laquelle il dénonce cette société de consommation qui privilégie l'avoir sur l'être...
Le clip utilise intelligemment l'iconographie des publicités des années 50.

La société de consommation #2

 
 
En 2009, sortait un album hommage à Boris Vian, On n'est pas là pour se faire engueuler. La chanteuse Juliette a participé à ce projet en proposant son interprétation de "La Complainte du progrès". L'orchestration et le rythme changent de la version de 1956 et les paroles sont toujours d'actualité.
 
A écouter!

La société de consommation #1


Voici une chanson de Boris Vian qui date de 1956, "La Complainte du progrès".
Cette chanson dénonce les travers de la société de consommation qui font confondre la possession matérielle avec les sentiments, en adoptant une tonalité humoristique.